Le combat de l’INBi contre les idées reçues sur le Bitcoin

Mar 25, 2025 | Crypto-monnaies

Tu as sûrement entendu parler des différentes opinions qui entourent le Bitcoin et les cryptomonnaies. Récemment, l’Institut National du Bitcoin (INBi) a décidé de passer à l’action en saisissant l’Arcom, l’autorité en charge de la régulation des médias, après que France Culture ait décrit le Bitcoin comme un moyen d’aider aux activités criminelles. Voyons ensemble pourquoi cette décision fait tant de bruit !

Une dénonciation pour protéger le Bitcoin

Le 25 mars, l’INBi a donc décidé de dénoncer ce qu’il appelle des « dérives médiatiques constantes » dans un message sur ses réseaux sociaux. Ils reprochent à France Culture, dans son émission du 22 mars, d’avoir présenté le Bitcoin comme un outil favorisant des activités douteuses, comme le blanchiment d’argent. La forme de cette accusation n’est pas juste : c’est un manque d’honnêteté et de rigueur dans l’information.

Pour l’INBi, l’objectif est de contribuer à un débat plus sain autour du Bitcoin. Un de leurs responsables l’a bien précisé sur LinkedIn, ils ne cherchent pas à faire taire les journalistes mais veulent qu’ils respectent leurs responsabilités en matière d’information.

Des arguments à contester

L’INBi n’est pas le seul à réagir. Plusieurs experts, comme François Volpoet de Chainalysis, soulignent que les activités criminelles via les cryptos ne représentent qu’environ 0,14% des échafaudages. Tout ça alors que 3% du PIB mondial en monnaie traditionnelle est lié à des activités illégales.

Voici quelques exemples pour illustrer cela :

  • HSBC condamné pour blanchiment de 881 millions de dollars.
  • Les banques ING, Barclays et Crédit Suisse également citées dans des affaires de blanchiment.
  • Dans le cas d’un enlèvement, les cryptomonnaies ont démontré leur inefficacité pour les criminels.

L’INBi veut alors rappeler que la critiques des journalistes ne doit pas être basée sur des extrapolations non vérifiées mais sur des faits tangibles.

Le combat de l'INBi contre les idées reçues sur le Bitcoin

Une communauté divisée sur la question

La réaction de l’INBi n’a pas fait l’unanimité au sein de la communauté Bitcoin. Certaines voix s’inquiètent de voir l’institut faire appel à l’Arcom, ce qui pourrait être perçu comme une forme de censure. Un tweet de Dark Emi le résume bien : « Depuis quand les bitcoiners demandent-ils à l’État de faire taire leurs opposants ? »

Pour sa part, l’INBi insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas de limiter la liberté d’expression. Ils poussent plutôt pour que les journalistes fournissent des informations plus fiables et vérifiables.

Des enseignements à tirer

L’INBi cherche donc à rappeler aux médias leur rôle crucial d’informateurs et à montrer que, malgré les critiques, le Bitcoin et les cryptomonnaies peuvent être utilisés de manière responsable. La question reste de savoir où se situe le bon équilibre entre la défense des idées et la demande d’une information juste.

Avec tout ça, n’oublie pas que le monde des cryptomonnaies continue d’évoluer, et qu’il est important de rester informé et critique face à ce qui se dit. Qui sait, tu pourrais même en tirer des enseignements positifs pour tes propres investissements !

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