Récemment, on a appris que la Banque nationale suisse (ou SNB pour les intimes) a décidé de ne pas intégrer le bitcoin dans ses réserves. Tu te demandes sûrement pourquoi ? Eh bien, c’est ce qu’on va explorer ensemble.
Quand la crypto ne fait pas le poids
Le président de la SNB, Martin Schlegel, a pris la parole pour expliquer pourquoi les crypto-monnaies ne sont pas du tout adaptées aux réserves de la banque. Selon lui, il y a trois grosses raisons :
- Volatilité : Les crypto-monnaies peuvent changer de valeur très rapidement, ce qui les rend peu fiables.
- Liquidité : Les réserves doivent être faciles à utiliser pour la politique monétaire, et là, la crypto ne suit pas.
- Sécurité : Comme les crypto-monnaies reposent sur des logiciels, elles peuvent avoir des failles et des bugs.
La SNB face à la concurrence des cryptos
Schlegel n’est pas inquiet face à la montée des crypto-monnaies. Pour lui, le rôle de la SNB n’est pas de s’engager dans ce monde-là. Il a même souligné que la valeur totale des cryptos, environ 2 000 milliards de CHF, est encore petite comparée au système financier mondial. En gros, il considère les cryptos comme un phénomène de niche.
L’initiative bitcoin
Mais attention, une nouvelle proposition fait parler d’elle. Lancée en décembre dernier, elle vise à faire entrer le bitcoin dans les réserves de la SNB. Le groupe derrière cette initiative a 18 mois pour récolter 100 000 signatures afin de soumettre le projet à un vote public. L’idée ? Que le SNB construise ses réserves en y intégrant de l’or et du bitcoin. Bon, on ne sait pas encore combien de bitcoins seraient concernés, mais l’initiative, soutenue par des grands noms de la cryptographie, cherche surtout à lancer un débat dans le pays.
En résumé
La position de la Banque nationale suisse sur le bitcoin est claire : pour l’instant, il n’y a pas de place pour les crypto-monnaies. Entre leur volatilité, leurs problèmes de liquidité et de sûreté, la SNB préfère rester prudente. Mais qui sait ce que l’avenir nous réserve ? Les choses peuvent évoluer rapidement dans le monde des finances, et une discussion sur le sujet peut ouvrir des portes. Gardons l’œil ouvert !
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