Bitcoin et notariat : un notaire de l’Ouest qui fait bouger les lignes

Fév 27, 2025 | Crypto-monnaies

T’as déjà entendu parler de Gwendal Texier ? Ce notaire d’Ille-et-Vilaine est en train de faire un sacré coup de buzz en intégrant le Bitcoin dans son activité. Oui, tu as bien lu, il accepte des paiements en cryptomonnaie pour certains actes notariés. Il ne fait pas que suivre la tendance, il la crée. Découvre comment il fait trembler les traditions du notariat !

Un notaire qui innove

Gwendal Texier n’est pas juste un notaire comme les autres. En acceptant le Bitcoin pour des actes allant jusqu’à 500€, il montre que le notariat peut aussi évoluer. Selon lui, « on ne peut plus l’ignorer », et il a bien raison. Que ce soit pour un testament, un PACS, ou même une donation, il veut que ces actes entrent dans le XXIe siècle en utilisant des cryptomonnaies. Pour l’instant, seules les petites transactions peuvent être réglées en Bitcoin, mais c’est déjà un pas de géant.

Découverte de la blockchain

Tout a commencé quand Gwendal était président de la Chambre des notaires d’Ille-et-Vilaine. À l’époque, la blockchain n’était pas encore sur toutes les lèvres. Ils ont donc décidé de se former et de rencontrer des experts. Au fur et à mesure, il prend conscience que 12 % des Français sont déjà détenteurs de cryptomonnaies, d’après une étude de KPMG. Même s’il trouve ce chiffre un peu optimiste, ça prouve que la tendance est bien là !

Bitcoin et notariat : un notaire de l'Ouest qui fait bouger les lignes

Protéger l’héritage numérique

L’un des plus gros défis aujourd’hui, c’est de savoir ce qu’il va se passer avec les Bitcoins après le décès de leur propriétaire. Contrairement aux comptes bancaires, il n’y a pas d’institution pour gérer ces actifs numériques. Sans la clé privée, c’est la fin des haricots. Gwendal Texier a déjà des solutions sous le coude pour assurer la transmission des cryptomonnaies :

  • Panneaux métalliques gravés avec la « seed phrase » (les 12 ou 24 mots pour restaurer un portefeuille),
  • Stockage des codes chez plusieurs tiers de confiance,
  • Protocoles personnalisés selon le niveau d’expertise de l’héritier (novice, expert, etc.).

Il n’hésite pas à rappeler que « si on perd la clé privée, on perd tout ». Donc mieux vaut anticiper, histoire de ne pas se retrouver dans une galère.

Former la prochaine génération de notaires

Mais Gwendal ne s’arrête pas là. Il partage aussi son savoir et enseigne le Bitcoin et l’intelligence artificielle aux futurs notaires dans les universités de Rennes et Nantes. Avec une douzaine d’heures de formation, il initie ses étudiants à des plateformes comme Binance, Kraken, et même Ledger, qui est une solution française pour sécuriser des cryptomonnaies. Il est convaincu que c’est que le début et que l’intérêt pour ces nouvelles technologies va continuer de grandir.

Vers une révolution notariale ?

Pour l’instant, la profession reste un peu frileuse face à tout ça. Gwendal Texier insiste sur le fait qu’il accepte le Bitcoin pour les petits actes, car c’est plus simple à gérer. Mais il se demande aussi : « Et demain ? Si l’État change la législation, pourquoi ne pas aller plus loin ? »

En somme, Gwendal Texier est en train de tracer une voie nouvelle dans le monde du notariat. C’est un pari audacieux, mais qui pourrait bien préparer le terrain pour une véritable révolution. Alors, reste à l’affût, car le futur du notariat pourrait bien être plus digital qu’on ne le pense !

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